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On peut dire que des mutations dans le gène, qui augmentent le risque de cancer de façon très importante, sont assez rares. Par contre, des études récentes ont montré qu’il existe une classe de gènes qui joue un rôle dans le cancer mais avec une très faible influence sur le risque individuel.

Pour déterminer la contribution de la prédisposition génétique au cancer, il faut étudier la fréquence de ce type de cancer dans la famille immédiate et comparer cette fréquence à celle de la population générale. Ce type d’étude permet de dire si la génétique joue un rôle dans une bonne partie des cancers. Dans les familles prédisposées, le cancer des testicules, de la thyroïde, le lymphome de Hodgkin sont plus de quatre fois plus fréquents et le cancer du sein est deux fois plus fréquent que dans la population générale.

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On peut dire que des mutations dans le gène, qui augmentent le risque de cancer de façon très importante, sont assez rares. Par contre, des études récentes ont montré qu’il existe une classe de gènes qui joue un rôle dans le cancer mais avec une très faible influence sur le risque individuel.

Pour déterminer la contribution de la prédisposition génétique au cancer, il faut étudier la fréquence de ce type de cancer dans la famille immédiate et comparer cette fréquence à celle de la population générale. Ce type d’étude permet de dire si la génétique joue un rôle dans une bonne partie des cancers. Dans les familles prédisposées, le cancer des testicules, de la thyroïde, le lymphome de Hodgkin sont plus de quatre fois plus fréquents et le cancer du sein est deux fois plus fréquent que dans la population générale.

Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, reconnue d'utilité publique