Pour prévenir le cancer, on nous dit de manger 5 fruits et légumes par jour ; une étude récente a mis en évidence que les résidus de pesticides sont plus de 200 fois supérieurs dans les produits non bio : faut-il ne manger que des fruits et légumes bio, ou bien l'impact des résidus de pesticides dans les autres produits est-il négligeable en matière de facteurs pouvant favoriser l'apparition d'un cancer ?
Merci de votre réponse !
Sur cette affirmation, il faudrait d'abord savoir ce qu'on appelle pesticides et ce qu'on a mesuré car il y a aussi des pesticides "bio" (eh oui certains sont autorisés car supposés plus "naturels", dérivés de plantes ou minéraux...mais certains sont aussi suspectés comme à l’origine de maladies non cancéreuses.)..ET peut-on faire du « bio » sur une parcelle si celle d'à côté (quelques mètres plus loin et éventuellement sous le vent) est traitée non « bio ».
Il n'en reste pas moins que la démarche « bio » part d'excellentes intentions et qu'il faut encourager tout ce qui vise à diminuer nos expositions aux cancérogènes (surtout si leur motivation n'est pas commerciale, une étiquette verte permettant parfois de vendre plus cher...)...
Encourageons globalement les modes de production qui privilégient la qualité, la transparence de la production et mangeons des pommes plutôt que des hamburgers et boissons trop sucrées de certains commerces ...
Tout cela est plus une affaire de raison aussi (en sus de la science).
Pr Simone Mathoulin-Pélissier a répondu
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Huguette a déposé une nouvelle question
Pr Simone Mathoulin-Pélissier
Sur cette affirmation, il faudrait d'abord savoir ce qu'on appelle pesticides et ce qu'on a mesuré car il y a aussi des pesticides "bio" (eh oui certains sont autorisés car supposés plus "naturels", dérivés de plantes ou minéraux...mais certains sont aussi suspectés comme à l’origine de maladies non cancéreuses.)..ET peut-on faire du « bio » sur une parcelle si celle d'à côté (quelques mètres plus loin et éventuellement sous le vent) est traitée non « bio ».
Il n'en reste pas moins que la démarche « bio » part d'excellentes intentions et qu'il faut encourager tout ce qui vise à diminuer nos expositions aux cancérogènes (surtout si leur motivation n'est pas commerciale, une étiquette verte permettant parfois de vendre plus cher...)...
Encourageons globalement les modes de production qui privilégient la qualité, la transparence de la production et mangeons des pommes plutôt que des hamburgers et boissons trop sucrées de certains commerces ...
Tout cela est plus une affaire de raison aussi (en sus de la science).