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Bonjour Anaïs,
Aujourd'hui, pour savoir si une tumeur de la prostate est agressive, on dispose de critères simples : l'aspect morphologique de la tumeur observée au microscope qui est plus ou moins inquiétant, l'extension de la tumeur dans la prostate, les tissus de voisinage ou le reste de l'organisme, et le dosage du PSA dans le sang qui reflète la quantité de cellules tumorales.
Ces critères nous donnent seulement la probabilité avec laquelle la tumeur risque d'évoluer défavorablement, mais pour une personne en particulier cette prédiction reste imparfaite. Les chercheurs travaillent donc activement à découvrir des molécules qu'on pourrait doser dans le sang, les urines ou le tissu tumoral pour améliorer cette prédiction.

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Bonjour Anaïs,
Aujourd'hui, pour savoir si une tumeur de la prostate est agressive, on dispose de critères simples : l'aspect morphologique de la tumeur observée au microscope qui est plus ou moins inquiétant, l'extension de la tumeur dans la prostate, les tissus de voisinage ou le reste de l'organisme, et le dosage du PSA dans le sang qui reflète la quantité de cellules tumorales.
Ces critères nous donnent seulement la probabilité avec laquelle la tumeur risque d'évoluer défavorablement, mais pour une personne en particulier cette prédiction reste imparfaite. Les chercheurs travaillent donc activement à découvrir des molécules qu'on pourrait doser dans le sang, les urines ou le tissu tumoral pour améliorer cette prédiction.

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