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sachant qu'il y a des possibilités de développer des métastases ailleurs, après un cancer du sein, pourquoi n'y a t'il pas de suivi plus rigoureux (cancer en 2007 et suite en 2010 métas osseuses sur la colonne vertébrale)?
Où en est-on dans les chimios qui ne feraient pas perdre les cheveux?
La raison de l’absence de suivi est liée au fait que la présence de suivi actif n’a pas démontré de gain en matière d’espérance de vie dans de larges études. La raison est que lorsqu’une métastase s’est développée, il semblerait que le moment du démarrage du traitement médical n’ait pas d’impact en terme d’efficacité. Ceci est évidemment différent pour les cancers du sein primitifs, localisés, où la détection précoce est très importante pour la guérison.
Certaines chimiothérapie ne font pas perdre les cheveux, notamment la capécitabine (xeloda). Néanmoins, actuellement, le développement se fait surtout sur des thérapies dites ciblées, très différentes de la chimiothérapie au niveau mécanisme d’action. Ces thérapies bloquent spécifiquement une ou plusieurs protéines qui ont créé le cancer.
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Fabrice
La raison de l’absence de suivi est liée au fait que la présence de suivi actif n’a pas démontré de gain en matière d’espérance de vie dans de larges études. La raison est que lorsqu’une métastase s’est développée, il semblerait que le moment du démarrage du traitement médical n’ait pas d’impact en terme d’efficacité. Ceci est évidemment différent pour les cancers du sein primitifs, localisés, où la détection précoce est très importante pour la guérison.
Certaines chimiothérapie ne font pas perdre les cheveux, notamment la capécitabine (xeloda). Néanmoins, actuellement, le développement se fait surtout sur des thérapies dites ciblées, très différentes de la chimiothérapie au niveau mécanisme d’action. Ces thérapies bloquent spécifiquement une ou plusieurs protéines qui ont créé le cancer.