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Est-ce que les hormones sont réellement à bannir et représentent de trop grands risques pour le cancer du sein? Mon médecin me dit que c'est un faible pourcentage et sans hormones je ne vis plus. Une solution???
Bonjour Diane,
En ce qui concerne votre première question : Non, on ne peut pas généraliser. Cela dépend des hormones, de la période de la vie à laquelle elles sont données, de la durée, de la dose etc. Ce ne sont pas les hormones sexuelles (estrogènes et dérivés) qui donnent le cancer du sein. Elles ne font qu’accélérer un processus s’il préexiste ou est déjà enclenché, et ainsi elles peuvent faire apparaître quelques années ou décennies plus tôt un cancer du sein qui en leur absence serait resté inapparent. Or la cause de ce processus est le plus souvent tout à fait aléatoire, et la probabilité qu’il existe ou débute augmente avec l’âge, c'est-à-dire au moment où les traitements hormonaux substitutifs sont utiles et parfois nécessaires.
Pour répondre à votre deuxième question : Votre médecin a raison. Lui seul est capable d’évaluer cette situation et de déterminer avec vous si le bénéfice attendu d’un traitement hormonal contrebalance le risque inhérent à la prise d’hormones.
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Diane a déposé une nouvelle question
Philippe
Bonjour Diane,
En ce qui concerne votre première question : Non, on ne peut pas généraliser. Cela dépend des hormones, de la période de la vie à laquelle elles sont données, de la durée, de la dose etc. Ce ne sont pas les hormones sexuelles (estrogènes et dérivés) qui donnent le cancer du sein. Elles ne font qu’accélérer un processus s’il préexiste ou est déjà enclenché, et ainsi elles peuvent faire apparaître quelques années ou décennies plus tôt un cancer du sein qui en leur absence serait resté inapparent. Or la cause de ce processus est le plus souvent tout à fait aléatoire, et la probabilité qu’il existe ou débute augmente avec l’âge, c'est-à-dire au moment où les traitements hormonaux substitutifs sont utiles et parfois nécessaires.
Pour répondre à votre deuxième question : Votre médecin a raison. Lui seul est capable d’évaluer cette situation et de déterminer avec vous si le bénéfice attendu d’un traitement hormonal contrebalance le risque inhérent à la prise d’hormones.