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Bonjour ,
A 41 ans, on m'a soignée d'un cancer du sein. Pendant la chimiothérapie, j'ai pris 18 kg. J'ai perdu ensuite 8 kg et depuis je reprends du poids. Les médecins me disent que c'est dû à l’hormonothérapie, et au fait que je sois toujours ménopausée "chimiquement" (la plus part des cas que je connais ont pris du poids pendant les traitements et l'hormonothérapie)
Pourquoi n'avons nous pas droit à un accompagnement diététique pour ne pas se voir grossir !!
Perdre un sein, perdre ses cheveux et prendre du poids difficile de se reconstruire après !! alors qu'un vrai accompagnement ...
Oui, c'est vrai, beaucoup de femmes prennent du poids pendant la chimiothérapie, et cette prise de poids est difficile à perdre.
Il est probable qu'elle soit due à un déséquilibre entre des apports alimentaires excessifs et une diminution des dépenses liée à l'interruption des habitudes d'exercice physique. Il est donc difficile de la prévenir, car les recommandations diététiques sont faciles à faire (ne mangez pas trop ! ) mais difficiles à suivre.
De plus, la diminution des exercices physiques est souvent liée à la fatigue que ressentent beaucoup de patientes au cours de la chimiothérapie, et aussi à un état dépressif temporaire, réactionnel.
Donc, vous avez raison, un accompagnement diététique pendant et après un cancer du sein, mais aussi un soutien psychologique plus systématique serait bénéfique.
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Philippe
Oui, c'est vrai, beaucoup de femmes prennent du poids pendant la chimiothérapie, et cette prise de poids est difficile à perdre.
Il est probable qu'elle soit due à un déséquilibre entre des apports alimentaires excessifs et une diminution des dépenses liée à l'interruption des habitudes d'exercice physique. Il est donc difficile de la prévenir, car les recommandations diététiques sont faciles à faire (ne mangez pas trop ! ) mais difficiles à suivre.
De plus, la diminution des exercices physiques est souvent liée à la fatigue que ressentent beaucoup de patientes au cours de la chimiothérapie, et aussi à un état dépressif temporaire, réactionnel.
Donc, vous avez raison, un accompagnement diététique pendant et après un cancer du sein, mais aussi un soutien psychologique plus systématique serait bénéfique.