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Bonjour,

Oui, absolument. De plus en plus d’études épidémiologiques montrent des facteurs de risque environnementaux (ainsi un travail du groupe de Bertrand Nadel sur l'exposition aux pesticides et le développement de lymphomes folliculaires). Cependant, dans bien des cas, la connexion moléculaire est extrêmement difficile à établir compte tenu des nombreux facteurs mis en jeu.
L’un des plus beaux exemples du rôle des facteurs environnementaux est l’association entre facteurs infectieux et tumeurs. Cette liste ne cesse de grandir. Ainsi le lymphome du MALT est associé aux infections par Helicobacter pylori. Les travaux d'Olivier Hermine montrent également que le virus de l'hépatite C peut être responsable de certains lymphome de la rate.

Commentaires (1)

Bonjour,

Oui, absolument. De plus en plus d’études épidémiologiques montrent des facteurs de risque environnementaux (ainsi un travail du groupe de Bertrand Nadel sur l'exposition aux pesticides et le développement de lymphomes folliculaires). Cependant, dans bien des cas, la connexion moléculaire est extrêmement difficile à établir compte tenu des nombreux facteurs mis en jeu.
L’un des plus beaux exemples du rôle des facteurs environnementaux est l’association entre facteurs infectieux et tumeurs. Cette liste ne cesse de grandir. Ainsi le lymphome du MALT est associé aux infections par Helicobacter pylori. Les travaux d'Olivier Hermine montrent également que le virus de l'hépatite C peut être responsable de certains lymphome de la rate.

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