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Bonjour Antoine,

D’abord il convient de bien préciser que les plaques pleurales (médicalement « zone de fibrose cicatricielle ») ne sont pas des cancers mais des « traces » d’une exposition.

L’amiante est l’objet de recherches depuis très longtemps, sans doute dès le début du siècle précédent. Ces recherches visaient alors à déterminer si ce produit était dangereux ou pas et quels étaient les risques induits.

La recherche médicale aujourd’hui porte sur 2 aspects différents.
Premièrement, dépister ou diagnostiquer précocement les cancers, et ceux-là soit avec des examens d’imagerie, soit avec des marqueurs observés dans le sang. Il s’agit bien de recherche et nous ne savons pas encore si ces outils seront ou non utiles pour les personnes exposés.
Deuxièmement, comme pour tous les cancers, il existe de nombreux protocoles visant à améliorer la capacité à traiter les patients (essentiellement par de nouvelles molécules ou de nouveaux protocoles de chimiothérapie).

Il est impossible de dire ce qui décide un chercheur à choisir un sujet plutôt qu’un autre ; c’est toujours un ensemble de facteurs, jamais ou rarement un seul. On peut imaginer que la gravité des maladies induites ainsi que le sentiment d’injustice soient des motivations importantes.
Il n’y a pas encore d’avancées majeures et c’est une motivation pour poursuivre, accélérer et amplifier nos recherches.

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Bonjour Antoine,

D’abord il convient de bien préciser que les plaques pleurales (médicalement « zone de fibrose cicatricielle ») ne sont pas des cancers mais des « traces » d’une exposition.

L’amiante est l’objet de recherches depuis très longtemps, sans doute dès le début du siècle précédent. Ces recherches visaient alors à déterminer si ce produit était dangereux ou pas et quels étaient les risques induits.

La recherche médicale aujourd’hui porte sur 2 aspects différents.
Premièrement, dépister ou diagnostiquer précocement les cancers, et ceux-là soit avec des examens d’imagerie, soit avec des marqueurs observés dans le sang. Il s’agit bien de recherche et nous ne savons pas encore si ces outils seront ou non utiles pour les personnes exposés.
Deuxièmement, comme pour tous les cancers, il existe de nombreux protocoles visant à améliorer la capacité à traiter les patients (essentiellement par de nouvelles molécules ou de nouveaux protocoles de chimiothérapie).

Il est impossible de dire ce qui décide un chercheur à choisir un sujet plutôt qu’un autre ; c’est toujours un ensemble de facteurs, jamais ou rarement un seul. On peut imaginer que la gravité des maladies induites ainsi que le sentiment d’injustice soient des motivations importantes.
Il n’y a pas encore d’avancées majeures et c’est une motivation pour poursuivre, accélérer et amplifier nos recherches.

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