Cette question est archivée, les contributions sont neutralisées. 

Bonjour Catherine,

Oui, des efforts de recherche pour mieux identifier au moment du diagnostic initial de la maladie les tumeurs à faible risque de récidive sont en cours en particulier avec les approches moléculaires des signatures d’expression de gènes ou des anomalies de l’ADN.
Par exemple, à l’Institut Curie, nous recherchons d’autres paramètres que ceux utilisés en routine pour affiner les critères de définition de l’agressivité tumorale. Nous évaluons le type et le nombre de cassures survenant dans les chromosomes des tumeurs. Nous avons montré que plus il y a de cassures dans les chromosomes d’une tumeur moins le pronostic est bon.
Cette nouvelle façon d’évaluer le pronostic doit être encore validée c'est-à-dire qu’elle doit montrer sa valeur pour un grand nombre de patientes.

Les autres échanges :

Bonjour Catherine,

Oui, des efforts de recherche pour mieux identifier au moment du diagnostic initial de la maladie les tumeurs à faible risque de récidive sont en cours en particulier avec les approches moléculaires des signatures d’expression de gènes ou des anomalies de l’ADN.
Par exemple, à l’Institut Curie, nous recherchons d’autres paramètres que ceux utilisés en routine pour affiner les critères de définition de l’agressivité tumorale. Nous évaluons le type et le nombre de cassures survenant dans les chromosomes des tumeurs. Nous avons montré que plus il y a de cassures dans les chromosomes d’une tumeur moins le pronostic est bon.
Cette nouvelle façon d’évaluer le pronostic doit être encore validée c'est-à-dire qu’elle doit montrer sa valeur pour un grand nombre de patientes.

Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, reconnue d'utilité publique