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Bonsoir Valérie,

Comme beaucoup de personnes avant de m’intéresser à ce sujet, je pensais que les cancers de l’enfant (avant 15 ans) étaient à la fois fréquents et en augmentation. Les données chiffrées m’ont donné tort.

Il y a chaque année environ 1 700 cas de cancers chez les enfants et ce chiffre est stable. Néanmoins ces événements sont à la fois psychologiquement et médicalement perçus comme une injustice majeure, ainsi il est indispensable d’en rechercher les causes. Des infections virales pourraient participer à l’apparition de ces cancers.

Concernant l’augmentation des cancers, c’est un fait indiscutable et majeur. Comprendre ce qui se passe nécessite un découpage par localisation anatomique des cancers car l’augmentation moyenne masque des tendances très différentes selon les organes. Ainsi les cancers en augmentation sont : la prostate, les testicules, le mélanome et chez la femme le cancer du poumon. Les cancers en diminution sont par exemple l’estomac et le col de l’utérus. Ensuite une analyse au cas par cas, c'est-à-dire organe par organe, peut permettre de formuler des estimations quantitatives des raisons de ces évolutions : nouveaux facteurs de risque, fréquence différente de facteurs de risque connus, impact du dépistage, impact du vieillissement etc etc...

En conclusion il n’y pas de paradoxe mais d’un coté, une augmentation considérable de l’espérance de vie moyenne, et de l’autre, des cas rares de cancers chez les enfants, qui devraient être une des priorités pour nos recherches.

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Bonsoir Valérie,

Comme beaucoup de personnes avant de m’intéresser à ce sujet, je pensais que les cancers de l’enfant (avant 15 ans) étaient à la fois fréquents et en augmentation. Les données chiffrées m’ont donné tort.

Il y a chaque année environ 1 700 cas de cancers chez les enfants et ce chiffre est stable. Néanmoins ces événements sont à la fois psychologiquement et médicalement perçus comme une injustice majeure, ainsi il est indispensable d’en rechercher les causes. Des infections virales pourraient participer à l’apparition de ces cancers.

Concernant l’augmentation des cancers, c’est un fait indiscutable et majeur. Comprendre ce qui se passe nécessite un découpage par localisation anatomique des cancers car l’augmentation moyenne masque des tendances très différentes selon les organes. Ainsi les cancers en augmentation sont : la prostate, les testicules, le mélanome et chez la femme le cancer du poumon. Les cancers en diminution sont par exemple l’estomac et le col de l’utérus. Ensuite une analyse au cas par cas, c'est-à-dire organe par organe, peut permettre de formuler des estimations quantitatives des raisons de ces évolutions : nouveaux facteurs de risque, fréquence différente de facteurs de risque connus, impact du dépistage, impact du vieillissement etc etc...

En conclusion il n’y pas de paradoxe mais d’un coté, une augmentation considérable de l’espérance de vie moyenne, et de l’autre, des cas rares de cancers chez les enfants, qui devraient être une des priorités pour nos recherches.

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