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Bonjour Jean-François,

C’est une maladie que l’on a encore du mal à contrôler en raison de la situation anatomique de l’œsophage et la propension de la tumeur à essaimer assez rapidement. Plus la maladie est traitée tôt, plus les chances de la contrôler sont grandes. En revanche, pour les maladies évoluées, le pronostic reste sombre, même si des progrès significatifs ont été enregistrés récemment. La recherche sur cette maladie a récemment permis de faire bouger les lignes grâce aux nouvelles techniques chirurgicales moins invasives et la chimiothérapie.

Le développement de la chirurgie mini-invasive permet, dans certaines circonstances, d’obtenir des résultats équivalents à la chimiothérapie, tout en diminuant la mortalité et la morbidité post-opératoires par une approche moins invasive.
Les chimiothérapies ciblées telles que les inhibiteurs des facteurs de croissance cellulaire font l’objet d’études pour préciser leur place dans le traitement. Des premiers résultats encourageants ont été observés. Ils devront être confirmés par des études scientifiques contrôlées.
Une nouvelle approche thérapeutique est la photochimiothérapie (ou thérapie photo-dynamique), basée sur l'action d'un médicament après absorption lumineuse. Les médicaments photosensibles ont une forte affinité pour les cellules qui se multiplient à grande vitesse comme les cellules cancéreuses. Ils sont non toxiques et retenus plus ou moins sélectivement par les cellules tumorales. Ils deviennent toxiques pour les cellules tumorales après absorption lumineuse à une longueur d'onde adaptée.

Pour finir, en recherche clinique, il y a, dans le monde 551 essais dont 226 recrutent des patients. En ce qui concerne les nouveaux espoirs thérapeutiques 8 protocoles de Phase 3 pourraient aboutir à des résultats applicables dans les cinq ans à venir.

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Bonjour Jean-François,

C’est une maladie que l’on a encore du mal à contrôler en raison de la situation anatomique de l’œsophage et la propension de la tumeur à essaimer assez rapidement. Plus la maladie est traitée tôt, plus les chances de la contrôler sont grandes. En revanche, pour les maladies évoluées, le pronostic reste sombre, même si des progrès significatifs ont été enregistrés récemment. La recherche sur cette maladie a récemment permis de faire bouger les lignes grâce aux nouvelles techniques chirurgicales moins invasives et la chimiothérapie.

Le développement de la chirurgie mini-invasive permet, dans certaines circonstances, d’obtenir des résultats équivalents à la chimiothérapie, tout en diminuant la mortalité et la morbidité post-opératoires par une approche moins invasive.
Les chimiothérapies ciblées telles que les inhibiteurs des facteurs de croissance cellulaire font l’objet d’études pour préciser leur place dans le traitement. Des premiers résultats encourageants ont été observés. Ils devront être confirmés par des études scientifiques contrôlées.
Une nouvelle approche thérapeutique est la photochimiothérapie (ou thérapie photo-dynamique), basée sur l'action d'un médicament après absorption lumineuse. Les médicaments photosensibles ont une forte affinité pour les cellules qui se multiplient à grande vitesse comme les cellules cancéreuses. Ils sont non toxiques et retenus plus ou moins sélectivement par les cellules tumorales. Ils deviennent toxiques pour les cellules tumorales après absorption lumineuse à une longueur d'onde adaptée.

Pour finir, en recherche clinique, il y a, dans le monde 551 essais dont 226 recrutent des patients. En ce qui concerne les nouveaux espoirs thérapeutiques 8 protocoles de Phase 3 pourraient aboutir à des résultats applicables dans les cinq ans à venir.

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