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Bonjour Jean,

La grande majorité des leucémies lymphoides chroniques (LLC) sont désormais diagnostiquées au stade A, et au minimum chez la moitié de ces patients la maladie évolue très peu, et ces patients n’auront jamais besoin de traitement. Il est possible désormais de prédire, dans une large mesure dans ces stades A, avec quelques examens sanguins pratiqués dès le diagnostic, les cas où une évolution se produira dans les années qui suivent vers un stade B ou C de la maladie, nécessitant un traitement.

Les traitements administrés au stade B et C ( comportant principalement fludarabine, cyclophosphamide, rituximab, alentuzumab) se sont améliorés ces dernières années et sont capables de faire régresser la maladie dans la grande majorité des cas, cette rémission pouvant durer de nombreuses années. On n’obtient généralement pas d’éradication donc de guérison de la maladie, sauf exception. Cependant, si on prend les exemples du diabète ou de l’hypertension artérielle, le traitement contrôle la maladie mais là non plus ne la guérit pas, car elle reprendrait à l’arrêt du traitement. Ceci n’empêche pas la plupart de ces patients diabétiques ou hypertendus d’avoir une survie prolongée

Une question actuellement en suspens, dans la LLC au stade A, est de savoir si chez les patients où l’on a identifié des facteurs de risque d’évolution en stade B ou C, débuter immédiatement un traitement pourrait prévenir cette évolution.

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Bonjour Jean,

La grande majorité des leucémies lymphoides chroniques (LLC) sont désormais diagnostiquées au stade A, et au minimum chez la moitié de ces patients la maladie évolue très peu, et ces patients n’auront jamais besoin de traitement. Il est possible désormais de prédire, dans une large mesure dans ces stades A, avec quelques examens sanguins pratiqués dès le diagnostic, les cas où une évolution se produira dans les années qui suivent vers un stade B ou C de la maladie, nécessitant un traitement.

Les traitements administrés au stade B et C ( comportant principalement fludarabine, cyclophosphamide, rituximab, alentuzumab) se sont améliorés ces dernières années et sont capables de faire régresser la maladie dans la grande majorité des cas, cette rémission pouvant durer de nombreuses années. On n’obtient généralement pas d’éradication donc de guérison de la maladie, sauf exception. Cependant, si on prend les exemples du diabète ou de l’hypertension artérielle, le traitement contrôle la maladie mais là non plus ne la guérit pas, car elle reprendrait à l’arrêt du traitement. Ceci n’empêche pas la plupart de ces patients diabétiques ou hypertendus d’avoir une survie prolongée

Une question actuellement en suspens, dans la LLC au stade A, est de savoir si chez les patients où l’on a identifié des facteurs de risque d’évolution en stade B ou C, débuter immédiatement un traitement pourrait prévenir cette évolution.

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