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Bonjour,
On a annoncé à ma maman son cancer du pancréas en février 2009, sa tumeur n'a pas pu être retirée alors que sa tumeur ne mesurait que 17 mm car un tout petit nodule sur le foie n'avait pas été vu aux différents scanners mais a été découvert lors de l'opération.
Elle a suivi une chimiothérapie pendant 10 mois de septembre 2009 à Juin 2010 en commençant par Gemzar puis enchainant sur Gemox (gemcitabine + oxaliplatine) suite à l'apparition de 2 points sur les poumons au scanner. Après ces 10 mois, la taille de la tumeur étant revenue à sa taille de découverte (car entre temps elle avait augmenté en volume) et ne voyant plus de nodules sur le foie, elle a eu droit à 4 mois de vacances TOTALES sans traitement.
Après ces 4 mois, des nodules étant réapparus sur le foie, le traitement est reparti cet automne avec du GEMOX mais au bout de 4 séances le scanner a montré une augmentation en volume et en nombre des nodules sur le foie et sur les poumons. On lui a donc changé sa chimio et elle vient de faire sa première séance avec du FOLFIRINOX.
Elle a toujours très bien réagi aux différents traitements et je suis sur qu'il en sera de même avec celui là.
Mais ... qui y a t il après celui là s'il fallait encore monter en puissance ? De la radiothérapie est elle encore envisageable ? Quid de la proton thérapie pour ce cancer ?
Par avance merci pour vos réponses
Cordialement
Marie-Odile
Bonjour Marie-Odile,
Il ne nous est pas possible de vous répondre précisément sur le cas particulier de votre mère car cela n’est pas la mission de cette opération de dialogue avec les chercheurs. Seule l’équipe médicale qui a pris en charge votre mère est susceptible de vous fournir des éléments de réponses précises à vos questions, par ailleurs tout à fait légitimes.
Les efforts de l'équipe médicale de votre mère ont permis d'obtenir une réponse, c’est-à-dire, une diminution de la taille de la lésion primitive, même si celle-ci a été transitoire. Pour cette rechute, l’équipe médicale a considéré qu’un nouveau traitement serait susceptible de contrôler la maladie. Maintenant, il faut attendre de connaître les résultats du traitement de seconde ligne qui a été institué. Par la suite, une des options qui pourra peut-être être envisagée est la participation à un essai thérapeutique. Mais là aussi, seule l’équipe médicale qui s’occupe de votre mère pourra vous dire si cette alternative est envisageable.
De plus, il faut souligner que c’est une maladie qui fait l’objet de très nombreux programmes de recherche. Dans le monde il y a 1032 essais thérapeutiques en cours et 406 qui recrutent des patients. Parmi ceux-ci, huit portent sur des traitements en Phase III de développement, susceptibles d'être appliqués dans les toutes prochaines années. En France, il y quatorze études en cours dont trois recrutent des patients.
Faite confiance à la recherche et bon courage !
Bernard a répondu
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Bernard
Bonjour Marie-Odile,
Il ne nous est pas possible de vous répondre précisément sur le cas particulier de votre mère car cela n’est pas la mission de cette opération de dialogue avec les chercheurs. Seule l’équipe médicale qui a pris en charge votre mère est susceptible de vous fournir des éléments de réponses précises à vos questions, par ailleurs tout à fait légitimes.
Les efforts de l'équipe médicale de votre mère ont permis d'obtenir une réponse, c’est-à-dire, une diminution de la taille de la lésion primitive, même si celle-ci a été transitoire. Pour cette rechute, l’équipe médicale a considéré qu’un nouveau traitement serait susceptible de contrôler la maladie. Maintenant, il faut attendre de connaître les résultats du traitement de seconde ligne qui a été institué. Par la suite, une des options qui pourra peut-être être envisagée est la participation à un essai thérapeutique. Mais là aussi, seule l’équipe médicale qui s’occupe de votre mère pourra vous dire si cette alternative est envisageable.
De plus, il faut souligner que c’est une maladie qui fait l’objet de très nombreux programmes de recherche. Dans le monde il y a 1032 essais thérapeutiques en cours et 406 qui recrutent des patients. Parmi ceux-ci, huit portent sur des traitements en Phase III de développement, susceptibles d'être appliqués dans les toutes prochaines années. En France, il y quatorze études en cours dont trois recrutent des patients.
Faite confiance à la recherche et bon courage !