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Bonjour Leïla,

Le traitement des hémopathies malignes reste en effet largement basé sur la chimiothérapie (souvent intensive), voire sur la greffe de moëlle. Ces traitements détruisent les cellules tumorales, mais s’attaquent aussi en partie aux tissus sains, expliquant les effets secondaires.

Ces dernières années, se développent progressivement des traitements dit « ciblés » qui atteignent seulement les cellules tumorales anormales : on peut citer l’IMATINIB dans la leucémie myéloïde chronique (LMC),l’acide rétinoïque et l’Arsenic dans la leucémie à pro-myélocytes, l’anticorps anti-CD20 (RITUXIMAB) dans les lymphomes de type B, le LENALIDOMIDE dans certains états pré-leucémique avec anomalie du chromosome 5, ou dans le myélome et le BORTEZOMIB, également dans le myélome. Ces traitements remplacent parfois complètement la chimiothérapie comme dans la LMC. Dans d’autres cas, on les associe à la chimiothérapie pour en améliorer l’efficacité, et aussi pour réduire les doses de chimiothérapie afin d’éviter les effets secondaires.

Globalement en 2011, toutefois, l’utilisation de la chimiothérapie reste majoritaire. On dispose cependant de plus en plus de traitements symptomatiques efficaces (pour éviter les vomissements, éviter les infections…) qui permettent de réduire les effets secondaires de la chimiothérapie. Quant à la radiothérapie, moins utilisée dans les hémopathies malignes que dans les autres tumeurs, ces effets secondaires sont également de moins en moins importants grâce aux techniques ciblant mieux la tumeur par rapport aux tissus sains environnants.

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Bonjour Leïla,

Le traitement des hémopathies malignes reste en effet largement basé sur la chimiothérapie (souvent intensive), voire sur la greffe de moëlle. Ces traitements détruisent les cellules tumorales, mais s’attaquent aussi en partie aux tissus sains, expliquant les effets secondaires.

Ces dernières années, se développent progressivement des traitements dit « ciblés » qui atteignent seulement les cellules tumorales anormales : on peut citer l’IMATINIB dans la leucémie myéloïde chronique (LMC),l’acide rétinoïque et l’Arsenic dans la leucémie à pro-myélocytes, l’anticorps anti-CD20 (RITUXIMAB) dans les lymphomes de type B, le LENALIDOMIDE dans certains états pré-leucémique avec anomalie du chromosome 5, ou dans le myélome et le BORTEZOMIB, également dans le myélome. Ces traitements remplacent parfois complètement la chimiothérapie comme dans la LMC. Dans d’autres cas, on les associe à la chimiothérapie pour en améliorer l’efficacité, et aussi pour réduire les doses de chimiothérapie afin d’éviter les effets secondaires.

Globalement en 2011, toutefois, l’utilisation de la chimiothérapie reste majoritaire. On dispose cependant de plus en plus de traitements symptomatiques efficaces (pour éviter les vomissements, éviter les infections…) qui permettent de réduire les effets secondaires de la chimiothérapie. Quant à la radiothérapie, moins utilisée dans les hémopathies malignes que dans les autres tumeurs, ces effets secondaires sont également de moins en moins importants grâce aux techniques ciblant mieux la tumeur par rapport aux tissus sains environnants.

Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, reconnue d'utilité publique