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Bonjour,
A une époque, il a beaucoup été question d'une nouvelle forme de thérapie présentée comme "révolutionnaire" puisque permettant de s'affranchir des problèmes éthiques posés par l'utilisation d'embryons. Où en est aujourd'hui la recherche sur les cellules souches?
Par ailleurs, il est désormais démontré que certaines cellules souches cancéreuses sont à l'origine de récidives de cancers.
N'y a t-il pas de risque qu'un malade ayant bénéficié d'une thérapie "cellules souches" pour une pathologie, par exemple neurodégénérative, développe un jour un cancer qui pourrait lui être fatale?
Bonsoir Juliette,
La notion de traitement par des cellules souches recouvre différentes techniques. La thérapie cellulaire somatique peut être définie comme « l‘administration de cellules autologues, allogéniques voire xénogéniques, à l‘homme dans le but de prévenir, de traiter ou d‘atténuer une maladie ». Cette définition couvre également la thérapie génique ex vivo qui consiste à administrer aux malades des cellules génétiquement modifiées.
L’objectif est de remplacer des cellules malades ou détruites par des cellules saines. Pour cela on fait appel à l’utilisation des cellules souches, parfois appelées "cellule de jouvence” capables de se multiplier et de donner naissance aux différents types cellulaires constituant nos tissus.
La thérapie cellulaire recouvre de larges domaines thérapeutiques et s‘applique à de nombreux types cellulaires. En cancérologie, les indications les plus avancées sont :
Les hémopathies malignes, leucémies aiguës myéloblastiques, leucémie lymphoïde chronique, les myélomes avec facteurs de risque ou rechute, les lymphomes non hodgkiniens en rechute, les maladies de Hodgkin en rechute ou réfractaires.
Pour les tumeurs solides chez l’adulte, les cancers du sein métastatiques ou inflammatoires, les cancers de l’ovaire et les cancers du testicule ; chez l’enfant, le neuroblastome, les tumeurs d’Ewing de mauvais pronostic, le médulloblastome et le néphroblastome en rechute ou avec facteur de mauvais pronostic.
Concernant le risque de développer un cancer suite à une thérapie par cellules souches, sachez que les différentes équipes de recherche prennent toutes les précautions pour sélectionner le plus finement possible des cellules pour éviter ce type de problème. A ce jour, aucun cas n’a encore été rapporté. Cependant, une grande vigilance s’impose, en particulier sur les conséquences à très long terme.
Bernard
Bonsoir Juliette,
La notion de traitement par des cellules souches recouvre différentes techniques. La thérapie cellulaire somatique peut être définie comme « l‘administration de cellules autologues, allogéniques voire xénogéniques, à l‘homme dans le but de prévenir, de traiter ou d‘atténuer une maladie ». Cette définition couvre également la thérapie génique ex vivo qui consiste à administrer aux malades des cellules génétiquement modifiées.
L’objectif est de remplacer des cellules malades ou détruites par des cellules saines. Pour cela on fait appel à l’utilisation des cellules souches, parfois appelées "cellule de jouvence” capables de se multiplier et de donner naissance aux différents types cellulaires constituant nos tissus.
La thérapie cellulaire recouvre de larges domaines thérapeutiques et s‘applique à de nombreux types cellulaires. En cancérologie, les indications les plus avancées sont :
Les hémopathies malignes, leucémies aiguës myéloblastiques, leucémie lymphoïde chronique, les myélomes avec facteurs de risque ou rechute, les lymphomes non hodgkiniens en rechute, les maladies de Hodgkin en rechute ou réfractaires.
Pour les tumeurs solides chez l’adulte, les cancers du sein métastatiques ou inflammatoires, les cancers de l’ovaire et les cancers du testicule ; chez l’enfant, le neuroblastome, les tumeurs d’Ewing de mauvais pronostic, le médulloblastome et le néphroblastome en rechute ou avec facteur de mauvais pronostic.
Concernant le risque de développer un cancer suite à une thérapie par cellules souches, sachez que les différentes équipes de recherche prennent toutes les précautions pour sélectionner le plus finement possible des cellules pour éviter ce type de problème. A ce jour, aucun cas n’a encore été rapporté. Cependant, une grande vigilance s’impose, en particulier sur les conséquences à très long terme.