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Bonjour Juliette,
Les cancers dont le pronostic reste encore le plus souvent mauvais sont notamment ceux du pancréas, du poumon, du cerveau et de l’œsophage.

Les cancers du pancréas évoluent silencieusement, sans signe d’appel particulier. De plus, ces cancers ont la capacité d’essaimer très précocement des cellules malignes vers d’autres organes, (foie, ganglion…). On estime qu’ils métastasent probablement en moins d’un an, alors qu’un cancer du sein mettra, lui, plusieurs années.

Les cancers du poumon restent également graves et leur incidence est augmentation, surtout chez la femme. Le taux de survie à 5 ans reste inférieur à 20%. Les raisons de ce mauvais contrôle de la maladie sont multiples : l’absence de méthodes simples de dépistage validées ; des symptômes qui arrivent tardivement, à stade avancé de la maladie ; une capacité à essaimer très précocement ; des traitements chirurgicaux trop lourds ; une radiothérapie de cette région périlleuse ; des chimiothérapies peu efficaces.
Les raisons d’un optimisme pour l’avenir résident dans le fait que c’est un cancer évitable et prochainement dépistable. Les nouvelles techniques de radiothérapie et les thérapies ciblées devraient en outre permettre d’améliorer le pronostic de cette maladie.

Pour les patients atteints d’un cancer du cerveau (glioblastome), la médiane de survie globale est d’environ 9 à 12 mois. Moins de 5% des patients sont en vie au-delà de 2 ans. Il existe plusieurs explications à l’échec actuel des traitements : la localisation de ces tumeurs qui ne permet pas d’exérèse ; l’existence d’une barrière hémato-méningée qui les médicaments de chimiothérapie d’atteindre les cellules tumorales… Des espoirs sont portés par les thérapies ciblées et les nanomédicaments susceptibles de pénétrer à l’intérieur des cellules tumorales. De plus, le développement des techniques de neuronavigation devraient permettre de mettre en œuvre des chirurgies plus ciblées.

Le taux de survie à 5 ans des patients atteint d’un cancer de l’œsophage est quant à lui inférieur à 15 %. Les raisons de ce mauvais contrôle de la maladie sont multiples.
Il est souvent la conséquence de conduites addictives desquelles il n’est pas toujours aisé de sortir. Les symptômes arrivent tardivement alors que ce cancer à la capacité d’essaimer très précocement. Les traitements chirurgicaux sont lourds et encore grevés de morbidité. La radiothérapie de cette région est périlleuse et la chimiothérapie est peu efficace.
Les raisons d’un optimisme pour l’avenir résident dans le fait que c’est un cancer évitable. De plus, le dépistage de l’œsophage de Barrett, lésion du bas œsophage, pourrait permettre de prévenir ce cancer.

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Bonjour Juliette,
Les cancers dont le pronostic reste encore le plus souvent mauvais sont notamment ceux du pancréas, du poumon, du cerveau et de l’œsophage.

Les cancers du pancréas évoluent silencieusement, sans signe d’appel particulier. De plus, ces cancers ont la capacité d’essaimer très précocement des cellules malignes vers d’autres organes, (foie, ganglion…). On estime qu’ils métastasent probablement en moins d’un an, alors qu’un cancer du sein mettra, lui, plusieurs années.

Les cancers du poumon restent également graves et leur incidence est augmentation, surtout chez la femme. Le taux de survie à 5 ans reste inférieur à 20%. Les raisons de ce mauvais contrôle de la maladie sont multiples : l’absence de méthodes simples de dépistage validées ; des symptômes qui arrivent tardivement, à stade avancé de la maladie ; une capacité à essaimer très précocement ; des traitements chirurgicaux trop lourds ; une radiothérapie de cette région périlleuse ; des chimiothérapies peu efficaces.
Les raisons d’un optimisme pour l’avenir résident dans le fait que c’est un cancer évitable et prochainement dépistable. Les nouvelles techniques de radiothérapie et les thérapies ciblées devraient en outre permettre d’améliorer le pronostic de cette maladie.

Pour les patients atteints d’un cancer du cerveau (glioblastome), la médiane de survie globale est d’environ 9 à 12 mois. Moins de 5% des patients sont en vie au-delà de 2 ans. Il existe plusieurs explications à l’échec actuel des traitements : la localisation de ces tumeurs qui ne permet pas d’exérèse ; l’existence d’une barrière hémato-méningée qui les médicaments de chimiothérapie d’atteindre les cellules tumorales… Des espoirs sont portés par les thérapies ciblées et les nanomédicaments susceptibles de pénétrer à l’intérieur des cellules tumorales. De plus, le développement des techniques de neuronavigation devraient permettre de mettre en œuvre des chirurgies plus ciblées.

Le taux de survie à 5 ans des patients atteint d’un cancer de l’œsophage est quant à lui inférieur à 15 %. Les raisons de ce mauvais contrôle de la maladie sont multiples.
Il est souvent la conséquence de conduites addictives desquelles il n’est pas toujours aisé de sortir. Les symptômes arrivent tardivement alors que ce cancer à la capacité d’essaimer très précocement. Les traitements chirurgicaux sont lourds et encore grevés de morbidité. La radiothérapie de cette région est périlleuse et la chimiothérapie est peu efficace.
Les raisons d’un optimisme pour l’avenir résident dans le fait que c’est un cancer évitable. De plus, le dépistage de l’œsophage de Barrett, lésion du bas œsophage, pourrait permettre de prévenir ce cancer.

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