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Bonjour Ludovic,
Une ascite maligne est conséquence d’une carcinose péritonéale lorsqu’il existe des métastases du cancer sur le péritoine, membrane entourant les intestins.
Longtemps considérée comme réfractaire aux traitements, une atteinte du péritoine peut maintenant être mieux contrôlée en combinant plusieurs modalités thérapeutiques :

  • Une cytoréduction chirurgicale, c’est-à-dire une ablation des tumeurs du péritoine. Si le cancer s’est étendu et ne peut être enlevé dans sa totalité, le chirurgien retire autant de tissus cancéreux. Cette opération a pour objectif de réduire le plus possible la partie du cancer qui sera ensuite traitée par chimiothérapie. Cette opération est très importante car elle permet une meilleure utilisation du traitement de chimiothérapie et améliore significativement le pronostic de la maladie.
  • Une chimiothérapie intrapéritonéale administrée dans des conditions d’hyperthermie.
  • Cette nouvelle technique consiste à faire suivre, moins de 30 minutes après l'exérèse chirurgicale de toutes les lésions visibles de la maladie résiduelle, une perfusion intrapéritonéale de chimiothérapie associée à une hyperthermie locale voisine de 43°C.
    C’est une méthode thérapeutique proposée dans certains cas d’atteintes localisées du péritoine, appelées carcinoses péritonéales localisées. « Localisée » signifie qu’il n’y a pas d’atteinte viscérale évolutive.
    Les conditions requises pour ce type de traitement sont les suivantes :
    • Avoir un état général relativement conservé
    • Être âgé de moins de 65 ans
    • Avoir une diffusion tumorale limitée au péritoine, sans aucune atteinte viscérale associée.
    • Ne peuvent être admis dans ce protocole les patient(e)s présentant :
    1. Une métastase patente ou même suspecte, autre que le péritoine
    2. Un état sub-occlusif récent
    3. Une ascite ayant résisté à une chimiothérapie
    Il faut savoir que la décision définitive d’utiliser ou non cette technique sera prise au cours de l'intervention chirurgicale.

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Bonjour Ludovic,
Une ascite maligne est conséquence d’une carcinose péritonéale lorsqu’il existe des métastases du cancer sur le péritoine, membrane entourant les intestins.
Longtemps considérée comme réfractaire aux traitements, une atteinte du péritoine peut maintenant être mieux contrôlée en combinant plusieurs modalités thérapeutiques :

  • Une cytoréduction chirurgicale, c’est-à-dire une ablation des tumeurs du péritoine. Si le cancer s’est étendu et ne peut être enlevé dans sa totalité, le chirurgien retire autant de tissus cancéreux. Cette opération a pour objectif de réduire le plus possible la partie du cancer qui sera ensuite traitée par chimiothérapie. Cette opération est très importante car elle permet une meilleure utilisation du traitement de chimiothérapie et améliore significativement le pronostic de la maladie.
  • Une chimiothérapie intrapéritonéale administrée dans des conditions d’hyperthermie.
  • Cette nouvelle technique consiste à faire suivre, moins de 30 minutes après l'exérèse chirurgicale de toutes les lésions visibles de la maladie résiduelle, une perfusion intrapéritonéale de chimiothérapie associée à une hyperthermie locale voisine de 43°C.
    C’est une méthode thérapeutique proposée dans certains cas d’atteintes localisées du péritoine, appelées carcinoses péritonéales localisées. « Localisée » signifie qu’il n’y a pas d’atteinte viscérale évolutive.
    Les conditions requises pour ce type de traitement sont les suivantes :
    • Avoir un état général relativement conservé
    • Être âgé de moins de 65 ans
    • Avoir une diffusion tumorale limitée au péritoine, sans aucune atteinte viscérale associée.
    • Ne peuvent être admis dans ce protocole les patient(e)s présentant :
    1. Une métastase patente ou même suspecte, autre que le péritoine
    2. Un état sub-occlusif récent
    3. Une ascite ayant résisté à une chimiothérapie
    Il faut savoir que la décision définitive d’utiliser ou non cette technique sera prise au cours de l'intervention chirurgicale.

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