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Bonjour Jean-François,
La recherche sur ce cancer de pronostic sombre, est importante. Plusieurs axes de recherche sont développés.
La recherche translationnelle a permis de proposer de nouveaux facteurs de pronostic qui pourraient à terme déboucher sur des applications thérapeutiques.
On peut citer :

  • Les altérations du gène p53 qui, pour les cancers de type épidermoïde, sont variables en fréquence de 17 à 50 %, mais pourraient avoir une valeur pronostique.
  • Une faible expression de la cycline D1, une expression élevée de la E-cadhérine, une expression élevée de BAX, p16 (à un degré moindre), et, surtout de BAX et p16 seraient des facteurs de meilleur pronostic.
  • Une activité télomérase dans les biopsies faites sur des zones iodo-négatives, serait un marqueur de la présence d’un carcinome in situ, avec une valeur prédictive de 89%, permettant un diagnostic précoce en présence d’une métaplasie de type Barett dans le cadre des reflux gastriques.
  • La chirurgie mini-invasive. Il existe encore des échecs aux traitements d’exérèse chirurgicale radicaux. Dans ce contexte, d’assez nombreux scientifiques ont cherché à obtenir des résultats carcinologiques équivalents, tout en essayant de diminuer la mortalité et la morbidité postopératoires par une approche moins invasive et adaptée à chaque patient.

L’objectif actuel des recherches est de mettre au point des techniques chirurgicales les moins invasives possibles. Dans cet esprit, la chirurgie sous thoracoscopie, qui utilise les techniques de la coelio-chirurgie, est en cours d’évaluation. Le chirurgien introduit un thoracoscope dans le thorax. Cette méthode est destinée au traitement de certaines petites tumeurs périphériques.
La résection endoscopique des tumeurs limitées à la muqueuse est à l’étude et pourrait être proposée pour la résection endoscopique des tumeurs limitées à la muqueuse
La dissection microchirurgicale endoscopique de l’œsophage, utilisant un médiastinoscope spécifique avec un canal opérateur et permettant, après une laparotomie classique, la dissection à l’aveugle de l’œsophage après introduction de l’appareil par une incision cervicale.
La résection, en bloc, pourrait être réalisée par laparoscopie et/ou thoracoscopie ou par chirurgie cœlio-assistée. Les avantages de cette technique seraient une réduction des complications postopératoire.
Ces nouvelles techniques devraient permettre un meilleur confort en postopératoire et une sortie plus rapide de l’hôpital.
La photochimiothérapie est basée sur la rétention d'un médicament par les cellules ou tissus tumoraux. Le « photosensibilisant » est l’hématoporphyrine qui a une forte affinité pour les tissus à fort index mitotique. Ces « photosensibilisants » sont administrés par voie veineuse ou topiquement. Ils sont non toxiques et retenus plus ou moins sélectivement par les cellules tumorales. Les « photosensibilisants » deviennent toxiques après absorption lumineuse à une longueur d'onde adaptée.
Les chimiothérapies ciblées font l’objet d’assez nombreuses recherches. Les inhibiteurs des facteurs de croissance cellulaire font l’objet d’études pour préciser le rôle des médicaments bloquant les récepteurs des facteurs de croissance cellulaire (récepteur à tyrosine kinase).
Des essais se déroulent actuellement pour préciser le rôle de ces médicaments dans le traitement du cancer de l’œsophage. Des premiers résultats encourageants ont été observés. Ils devront être confirmés par des études scientifiques contrôlées.
En recherche clinique, il y a, dans le monde 525 essais dont 227 recrutent des patients. En ce qui concerne les nouveaux espoirs thérapeutiques, 54 protocoles de Phase 3 dont 31 recrutant des patients pourraient aboutir à des résultats applicables dans les cinq ans à venir.

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Bonjour Jean-François,
La recherche sur ce cancer de pronostic sombre, est importante. Plusieurs axes de recherche sont développés.
La recherche translationnelle a permis de proposer de nouveaux facteurs de pronostic qui pourraient à terme déboucher sur des applications thérapeutiques.
On peut citer :

  • Les altérations du gène p53 qui, pour les cancers de type épidermoïde, sont variables en fréquence de 17 à 50 %, mais pourraient avoir une valeur pronostique.
  • Une faible expression de la cycline D1, une expression élevée de la E-cadhérine, une expression élevée de BAX, p16 (à un degré moindre), et, surtout de BAX et p16 seraient des facteurs de meilleur pronostic.
  • Une activité télomérase dans les biopsies faites sur des zones iodo-négatives, serait un marqueur de la présence d’un carcinome in situ, avec une valeur prédictive de 89%, permettant un diagnostic précoce en présence d’une métaplasie de type Barett dans le cadre des reflux gastriques.
  • La chirurgie mini-invasive. Il existe encore des échecs aux traitements d’exérèse chirurgicale radicaux. Dans ce contexte, d’assez nombreux scientifiques ont cherché à obtenir des résultats carcinologiques équivalents, tout en essayant de diminuer la mortalité et la morbidité postopératoires par une approche moins invasive et adaptée à chaque patient.

L’objectif actuel des recherches est de mettre au point des techniques chirurgicales les moins invasives possibles. Dans cet esprit, la chirurgie sous thoracoscopie, qui utilise les techniques de la coelio-chirurgie, est en cours d’évaluation. Le chirurgien introduit un thoracoscope dans le thorax. Cette méthode est destinée au traitement de certaines petites tumeurs périphériques.
La résection endoscopique des tumeurs limitées à la muqueuse est à l’étude et pourrait être proposée pour la résection endoscopique des tumeurs limitées à la muqueuse
La dissection microchirurgicale endoscopique de l’œsophage, utilisant un médiastinoscope spécifique avec un canal opérateur et permettant, après une laparotomie classique, la dissection à l’aveugle de l’œsophage après introduction de l’appareil par une incision cervicale.
La résection, en bloc, pourrait être réalisée par laparoscopie et/ou thoracoscopie ou par chirurgie cœlio-assistée. Les avantages de cette technique seraient une réduction des complications postopératoire.
Ces nouvelles techniques devraient permettre un meilleur confort en postopératoire et une sortie plus rapide de l’hôpital.
La photochimiothérapie est basée sur la rétention d'un médicament par les cellules ou tissus tumoraux. Le « photosensibilisant » est l’hématoporphyrine qui a une forte affinité pour les tissus à fort index mitotique. Ces « photosensibilisants » sont administrés par voie veineuse ou topiquement. Ils sont non toxiques et retenus plus ou moins sélectivement par les cellules tumorales. Les « photosensibilisants » deviennent toxiques après absorption lumineuse à une longueur d'onde adaptée.
Les chimiothérapies ciblées font l’objet d’assez nombreuses recherches. Les inhibiteurs des facteurs de croissance cellulaire font l’objet d’études pour préciser le rôle des médicaments bloquant les récepteurs des facteurs de croissance cellulaire (récepteur à tyrosine kinase).
Des essais se déroulent actuellement pour préciser le rôle de ces médicaments dans le traitement du cancer de l’œsophage. Des premiers résultats encourageants ont été observés. Ils devront être confirmés par des études scientifiques contrôlées.
En recherche clinique, il y a, dans le monde 525 essais dont 227 recrutent des patients. En ce qui concerne les nouveaux espoirs thérapeutiques, 54 protocoles de Phase 3 dont 31 recrutant des patients pourraient aboutir à des résultats applicables dans les cinq ans à venir.

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