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Bonjour Didier,
Tout dépend de la nature de la tumeur et de sa localisation dans le cerveau. Chaque fois que cela est possible, sans entraîner des lésions irréversibles du cerveau, le neurochirurgien tente d'enlever la tumeur entièrement.
Si la tumeur ne peut pas être complètement enlevée sans risquer d'endommager des tissus cérébraux fonctionnels, le neurochirurgien peut se résoudre à une ablation partielle. Une exérèse partielle aide à contrôler les symptômes en diminuant la pression exercée par la tumeur sur le cerveau (hypertension intracrânienne). En outre, elle permet de réduit le volume de la tumeur (masse tumorale ¾ cytoréduction) et les résidus tumoraux peuvent alors être traités par radiothérapie ou par chimiothérapie ou les deux associées.
Certaines tumeurs ne peuvent pas être enlevées sans causer de dégâts irrémédiables. Dans ces cas, le neurochirurgien se contentera d'une biopsie. Une petite quantité de la tumeur est prélevée pour que le pathologiste puisse l'examiner au microscope afin de déterminer les cellules qu'elle contient. Cette opération guide l'équipe soignante dans le choix du ou des traitements à mettre en œuvre pour contrôler la maladie, comme la radiothérapie, la chimiothérapie ou les deux associées.
Le traitement des tumeurs cérébrales n’étant pas toujours optimal, la recherche clinique dans ce domaine est très intense et de nombreuses pistes sont explorées allant des techniques traditionnelles, aux thérapies géniques, aux thérapies cellulaires en passant par les nanotechnologies pour permettre aux médicaments de passer la barrière hémato-méningée et d’atteindre les cellules tumorales. A titre d’information, dans le monde, il y a à ce jour 1483 études en cours dont 622 recrutent des patients pour le traitement des cancers du cerveau. De plus, on dénombre 168 protocoles de recherche clinique de Phase 3, dont 58 recrutent des patients. Si ces essais sont couronnés de succès, on peut espérer à l’horizon de 3 ou 4 ans 5 ou 6 nouveaux traitements de cette maladie.

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Bonjour Didier,
Tout dépend de la nature de la tumeur et de sa localisation dans le cerveau. Chaque fois que cela est possible, sans entraîner des lésions irréversibles du cerveau, le neurochirurgien tente d'enlever la tumeur entièrement.
Si la tumeur ne peut pas être complètement enlevée sans risquer d'endommager des tissus cérébraux fonctionnels, le neurochirurgien peut se résoudre à une ablation partielle. Une exérèse partielle aide à contrôler les symptômes en diminuant la pression exercée par la tumeur sur le cerveau (hypertension intracrânienne). En outre, elle permet de réduit le volume de la tumeur (masse tumorale ¾ cytoréduction) et les résidus tumoraux peuvent alors être traités par radiothérapie ou par chimiothérapie ou les deux associées.
Certaines tumeurs ne peuvent pas être enlevées sans causer de dégâts irrémédiables. Dans ces cas, le neurochirurgien se contentera d'une biopsie. Une petite quantité de la tumeur est prélevée pour que le pathologiste puisse l'examiner au microscope afin de déterminer les cellules qu'elle contient. Cette opération guide l'équipe soignante dans le choix du ou des traitements à mettre en œuvre pour contrôler la maladie, comme la radiothérapie, la chimiothérapie ou les deux associées.
Le traitement des tumeurs cérébrales n’étant pas toujours optimal, la recherche clinique dans ce domaine est très intense et de nombreuses pistes sont explorées allant des techniques traditionnelles, aux thérapies géniques, aux thérapies cellulaires en passant par les nanotechnologies pour permettre aux médicaments de passer la barrière hémato-méningée et d’atteindre les cellules tumorales. A titre d’information, dans le monde, il y a à ce jour 1483 études en cours dont 622 recrutent des patients pour le traitement des cancers du cerveau. De plus, on dénombre 168 protocoles de recherche clinique de Phase 3, dont 58 recrutent des patients. Si ces essais sont couronnés de succès, on peut espérer à l’horizon de 3 ou 4 ans 5 ou 6 nouveaux traitements de cette maladie.

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