Bonjour,
La plupart des médecins _ dont mon oncologue _ le traitent de "gourou" mais pourtant il semble y avoir des études sérieuses aux Etats Unis sur le sujet
Que pensez vous du régime alimentaire prôné par David servan schreiber en complément des traitements traditionnels pour limiter le développement des tumeurs cancéreuses ou limiter le risque de récidive ?
Au-delà de l'effet placebo qui est non négligeable, prenez vous l'alimentation en compte dans vos recherches , au-delà des questions de surpoids ?
Bonjour Isabelle,
L’alimentation est au cœur des recherches sur le cancer depuis très longtemps.
Son influence sur le risque de cancer n’est plus à démontrer. Cette influence est beaucoup plus importante que celle de nombre de facteurs régulièrement évoqués dans la presse (téléphone portable, antenne relais, eau de boisson,………..). Les facteurs alimentaires et nutritionnels interviennent pour 30 à 40 % dans le développement de cancers chez les hommes et pour 60 % chez les femmes. La synthèse de toutes les études permet de proposer des modes d’alimentation dont on est certain qu’il diminue le risque de cancer : La manière la plus efficace de se protéger du cancer est de ne pas fumer, d’éviter les boissons alcoolisées, d’avoir une alimentation qui privilégie les légumes, les fruits et les poissons aux dépends des viandes rouges et des charcuteries grasses ou salées, de garder un poids normal et de faire un exercice physique régulier plusieurs fois dans la semaine.
L’influence de l’alimentation sur l’évolution d’un cancer a fait l’objet de beaucoup moins d’évaluations scientifiques. A ma connaissance, aucun des « régimes » proposés aux malades pour vaincre leur maladie n’a fait l’objet d’une stricte évaluation scientifique, pas plus aux Etats-Unis qu’en Europe. Pour autant, beaucoup des principes qui régissent l’élaboration de la plupart de ces « régimes » reposent sur les mêmes constats scientifiques qui sont établis pour la prévention des cancers (diversification de l’alimentation, recherche d’une alimentation riches en oligo-éléments, préférence pour les fruits et légumes). Compte tenu des améliorations très importantes et dans le traitement des cancers, de plus en plus de personnes vivent désormais en ayant eu l’expérience de cette maladie. Dès lors, il apparaît plus qu’opportun de proposer des évaluations scientifiques rigoureuses qui permettront de faire reposer sur des bases solides la préconisation de tel ou tel régime.
Guy
Bonjour Isabelle,
L’alimentation est au cœur des recherches sur le cancer depuis très longtemps.
Son influence sur le risque de cancer n’est plus à démontrer. Cette influence est beaucoup plus importante que celle de nombre de facteurs régulièrement évoqués dans la presse (téléphone portable, antenne relais, eau de boisson,………..). Les facteurs alimentaires et nutritionnels interviennent pour 30 à 40 % dans le développement de cancers chez les hommes et pour 60 % chez les femmes. La synthèse de toutes les études permet de proposer des modes d’alimentation dont on est certain qu’il diminue le risque de cancer : La manière la plus efficace de se protéger du cancer est de ne pas fumer, d’éviter les boissons alcoolisées, d’avoir une alimentation qui privilégie les légumes, les fruits et les poissons aux dépends des viandes rouges et des charcuteries grasses ou salées, de garder un poids normal et de faire un exercice physique régulier plusieurs fois dans la semaine.
L’influence de l’alimentation sur l’évolution d’un cancer a fait l’objet de beaucoup moins d’évaluations scientifiques. A ma connaissance, aucun des « régimes » proposés aux malades pour vaincre leur maladie n’a fait l’objet d’une stricte évaluation scientifique, pas plus aux Etats-Unis qu’en Europe. Pour autant, beaucoup des principes qui régissent l’élaboration de la plupart de ces « régimes » reposent sur les mêmes constats scientifiques qui sont établis pour la prévention des cancers (diversification de l’alimentation, recherche d’une alimentation riches en oligo-éléments, préférence pour les fruits et légumes). Compte tenu des améliorations très importantes et dans le traitement des cancers, de plus en plus de personnes vivent désormais en ayant eu l’expérience de cette maladie. Dès lors, il apparaît plus qu’opportun de proposer des évaluations scientifiques rigoureuses qui permettront de faire reposer sur des bases solides la préconisation de tel ou tel régime.