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Bonjour Edwige,
Le cancer du col de l'utérus est associé dans une large majorité des cas à l'infection chronique par des virus du papillome dits à haut risque, c'est à dire surtout les génotypes 16, 18, 6 et 11. Les infections à papillomavirus sont très fréquentes dans la population et restent très souvent bénignes. La transmission se fait généralement lors d'un rapport sexuel, ou en second lieu par contact de la peau.
Le cancer se développe très lentement, pendant des dizaines d'année. Il existe plusieurs étapes:
lésion bénigne, lésion de type 2, lésion de type 3, puis cancer. A chaque étape, la progression peut être stoppée par le système immunitaire s'il est capable d'éliminer le virus. Par exemple, seulement 30% des lésions bénignes du col de l'utérus progressent en lésions de type 2, et 10% des lésions de type 2 progressent en lésions de type 3. Cependant, le cancer du col de l'utérus vient à la 4ème place des cancers de la femme en France avec 5800 cas par an et 1800 décès.
La vaccination vient juste de commencer car le vaccin n'existe pas depuis longtemps. En 2009, plus de 30 millions de doses ont déjà été administrées aux Etats-Unis (3 injections par personne).
Le vaccin n'est efficace qu'à 70% car le cancer peut être induit par d'autres types de papillomavirus sur lesquels le vaccin n'a pas d'effet. C'est pourquoi les frottis de dépistage sont malgré tout nécessaires.
Il existe plus de 80 génotypes différents de papillomavirus chez l'homme, certains infectent les muqueuses et d'autres la peau, le plus souvent associés à des verrues ou même sans conséquence pathologique.
Toute femme ayant eu des rapports sexuels peut contracter le cancer du col de l'utérus, quelque soit le nombre d'enfants qu'elle a eu.

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Bonjour Edwige,
Le cancer du col de l'utérus est associé dans une large majorité des cas à l'infection chronique par des virus du papillome dits à haut risque, c'est à dire surtout les génotypes 16, 18, 6 et 11. Les infections à papillomavirus sont très fréquentes dans la population et restent très souvent bénignes. La transmission se fait généralement lors d'un rapport sexuel, ou en second lieu par contact de la peau.
Le cancer se développe très lentement, pendant des dizaines d'année. Il existe plusieurs étapes:
lésion bénigne, lésion de type 2, lésion de type 3, puis cancer. A chaque étape, la progression peut être stoppée par le système immunitaire s'il est capable d'éliminer le virus. Par exemple, seulement 30% des lésions bénignes du col de l'utérus progressent en lésions de type 2, et 10% des lésions de type 2 progressent en lésions de type 3. Cependant, le cancer du col de l'utérus vient à la 4ème place des cancers de la femme en France avec 5800 cas par an et 1800 décès.
La vaccination vient juste de commencer car le vaccin n'existe pas depuis longtemps. En 2009, plus de 30 millions de doses ont déjà été administrées aux Etats-Unis (3 injections par personne).
Le vaccin n'est efficace qu'à 70% car le cancer peut être induit par d'autres types de papillomavirus sur lesquels le vaccin n'a pas d'effet. C'est pourquoi les frottis de dépistage sont malgré tout nécessaires.
Il existe plus de 80 génotypes différents de papillomavirus chez l'homme, certains infectent les muqueuses et d'autres la peau, le plus souvent associés à des verrues ou même sans conséquence pathologique.
Toute femme ayant eu des rapports sexuels peut contracter le cancer du col de l'utérus, quelque soit le nombre d'enfants qu'elle a eu.

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