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Bonjour,
Où en sommes nous aujourd'hui concernant la recherche sur ce cancer particulier, détecté tardivement et difficile à soigner ? Existe-t-il des traitements expérimentaux ? Quel est le taux de mortalité de ce cancer ? Y a-t-il des facteurs particuliers dans l'environnement, ... qui expliquent un tel cancer ?
merci pour vos réponses !
Bonsoir Juliette,
La cause essentielle de l’échec des traitements aujourd’hui est liée au fait que la maladie évolue silencieusement sans signe d’appel particulier et qu’il n’y a pas de test prédictif.
De plus, en raison de mutations génétiques précoces affectant la stabilité du génome, ce cancer à la capacité d’essaimer très précocement des cellules malignes vers d’autres organes (foie, ganglion…). On estime qu’il métastase probablement en moins d’un an, alors qu’un cancer du sein mettra plusieurs années.
Aujourd’hui, il y a dans le monde 881 essais de recherche clinique déclarés dont 357 recrutent des patients. De plus, 24 essais concernent des molécules en phase de développement avancé (Phase 3), c’est-à-dire pouvant déboucher dans les 2 à 3 ans à venir sur des nouveaux traitements. Si l’on s’en tient uniquement aux médicaments, il y a 14 molécules différentes qui font l’objet d’une évaluation clinique.
Le taux de mortalité de ce cancer est malheureusement élevé ; environ 10 % des patients sont en vie à 5 ans.
Les études épidémiologiques montrent que le nombre de cas est en augmentation régulière depuis 20 ans. Parmi les facteurs environnementaux, seul l’usage du tabac est clairement établi. Les données disponibles sur l’alimentation sont contradictoires. Certaines études ont montré qu’une consommation élevée de sel, de viande fumée, de nourriture déshydratée, d’aliments frits et de sucre raffiné augmenterait le risque. Il en irait de même pour une alimentation riche en viandes, en cholestérol et en nitrosamines. A l’opposé, une consommation riche en fruits et légumes pourrait réduire le risque. La relation entre cancer du pancréas et la consommation de café, autrefois évoquée, n’est aujourd’hui plus considérée comme établie. Enfin, l’exposition aux peintures, aux colles industrielles et à certain mastic (joints de silicone) pourrait augmenter le risque de développer un cancer du pancréas.
Bernard
Bonsoir Juliette,
La cause essentielle de l’échec des traitements aujourd’hui est liée au fait que la maladie évolue silencieusement sans signe d’appel particulier et qu’il n’y a pas de test prédictif.
De plus, en raison de mutations génétiques précoces affectant la stabilité du génome, ce cancer à la capacité d’essaimer très précocement des cellules malignes vers d’autres organes (foie, ganglion…). On estime qu’il métastase probablement en moins d’un an, alors qu’un cancer du sein mettra plusieurs années.
Aujourd’hui, il y a dans le monde 881 essais de recherche clinique déclarés dont 357 recrutent des patients. De plus, 24 essais concernent des molécules en phase de développement avancé (Phase 3), c’est-à-dire pouvant déboucher dans les 2 à 3 ans à venir sur des nouveaux traitements. Si l’on s’en tient uniquement aux médicaments, il y a 14 molécules différentes qui font l’objet d’une évaluation clinique.
Le taux de mortalité de ce cancer est malheureusement élevé ; environ 10 % des patients sont en vie à 5 ans.
Les études épidémiologiques montrent que le nombre de cas est en augmentation régulière depuis 20 ans. Parmi les facteurs environnementaux, seul l’usage du tabac est clairement établi. Les données disponibles sur l’alimentation sont contradictoires. Certaines études ont montré qu’une consommation élevée de sel, de viande fumée, de nourriture déshydratée, d’aliments frits et de sucre raffiné augmenterait le risque. Il en irait de même pour une alimentation riche en viandes, en cholestérol et en nitrosamines. A l’opposé, une consommation riche en fruits et légumes pourrait réduire le risque. La relation entre cancer du pancréas et la consommation de café, autrefois évoquée, n’est aujourd’hui plus considérée comme établie. Enfin, l’exposition aux peintures, aux colles industrielles et à certain mastic (joints de silicone) pourrait augmenter le risque de développer un cancer du pancréas.