Cette question est archivée, les contributions sont neutralisées.
Bonjour,
Comme souvent lorsqu'il s'agit de rechercher (et en particulier dans la medecine) on entend souvent parler des travaux francais et de nos propres avancées. On parle egalement des fonds qui sont necessaires pour financer cette recherche et cela me donne l'impression que le cancer (ou autre maladie faisant etat de recherche) que nous sommes les seuls a travailler dessus.
Voici mes questions: Quels autres pays travaillent sur le cancer? a quel niveau en sont ils? Pourquoi n'existe t il pas plus de collaboration (ou simplement plus de medation) avec les equipes d'autres pays? Quels moyens de financement disposent ils? Est ce que la France est en avance ou en retard (d'une facon generale) ? Comment est ce que les equipes francaises se partagent les domaines de recherche (probleme de doublon) en France et par rapport aux equipes etrangeres? Est il possible et comment regrouper ou fusionner certains travaux d'equipes differentes abouttissant aux meme conclusions?
Merci pour vos reponses.
Salutations.
Bonjour Jeff,
Cette question est très pertinente puisque la multiplicité des acteurs impliqués dans la recherche sur le cancer a conduit à une prise de conscience de la nécessité de mieux coordonner les actions menées dans ce domaine. Un des axes des Plan Cancer (I et II) vise d'ailleurs à mieux coordonner et structurer les efforts au niveau français.
En France, pas moins de 5 000 chercheurs travaillent dans le domaine de la cancérologie. Les cancéropôles, les programmes de recherche communs mis en œuvre par l’INCa, l’ARC et d’autres organismes permettent de mutualiser les efforts et les moyens déployés sur un même sujet.
Concernant les recherches menées à l’étranger, chaque pays bénéficie de ses propres moyens de financement (Etat, associations comme la nôtre, financements privés…) mais il existe aussi des institutions qui proposent des financements à l’échelle internationale telles que l’UICC.
Concernant la place de la France dans le monde, notre pays se situe au 4ème rang mondial en termes de publications scientifiques (après les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne). Les échanges entre chercheurs au niveau international sont permanents et des initiatives ont été mises en place pour structurer les efforts au niveau européen ou mondial sur certains sujets. On peut citer l’exemple de l’ICGC, un consortium international visant à décrypter le génome de 50 types de cancer.
De façon générale, les chercheurs ont une très bonne connaissance des recherches qui se font à travers le monde, en particulier dans leur domaine de spécialisation. Les moyens de communication modernes tels que les bibliothèques de revues scientifiques en ligne facilitent la diffusion des avancées scientifiques et permettent aux chercheurs de se tenir informés en temps réel. Les chercheurs travaillant sur des thématiques proches forment souvent des communautés et se rencontrent régulièrement à l‘occasion de congrès internationaux pour y exposer leurs travaux respectifs. Ceci donne lieu à des échanges réguliers qui débouchent sur des collaborations et des travaux communs, chacun apportant sa propre expertise.
Au final, chaque équipe ayant sa propre démarche pour mener ses recherches, la multiplicité des acteurs permet d'accroître les possibilités d’actions contre la maladie. Elle contribue à l’enrichissement des données scientifiques actuelles et permet aux travaux qui sont proches de se compléter.
Axelle
Bonjour Jeff,
Cette question est très pertinente puisque la multiplicité des acteurs impliqués dans la recherche sur le cancer a conduit à une prise de conscience de la nécessité de mieux coordonner les actions menées dans ce domaine. Un des axes des Plan Cancer (I et II) vise d'ailleurs à mieux coordonner et structurer les efforts au niveau français.
En France, pas moins de 5 000 chercheurs travaillent dans le domaine de la cancérologie. Les cancéropôles, les programmes de recherche communs mis en œuvre par l’INCa, l’ARC et d’autres organismes permettent de mutualiser les efforts et les moyens déployés sur un même sujet.
Concernant les recherches menées à l’étranger, chaque pays bénéficie de ses propres moyens de financement (Etat, associations comme la nôtre, financements privés…) mais il existe aussi des institutions qui proposent des financements à l’échelle internationale telles que l’UICC.
Concernant la place de la France dans le monde, notre pays se situe au 4ème rang mondial en termes de publications scientifiques (après les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne). Les échanges entre chercheurs au niveau international sont permanents et des initiatives ont été mises en place pour structurer les efforts au niveau européen ou mondial sur certains sujets. On peut citer l’exemple de l’ICGC, un consortium international visant à décrypter le génome de 50 types de cancer.
De façon générale, les chercheurs ont une très bonne connaissance des recherches qui se font à travers le monde, en particulier dans leur domaine de spécialisation. Les moyens de communication modernes tels que les bibliothèques de revues scientifiques en ligne facilitent la diffusion des avancées scientifiques et permettent aux chercheurs de se tenir informés en temps réel. Les chercheurs travaillant sur des thématiques proches forment souvent des communautés et se rencontrent régulièrement à l‘occasion de congrès internationaux pour y exposer leurs travaux respectifs. Ceci donne lieu à des échanges réguliers qui débouchent sur des collaborations et des travaux communs, chacun apportant sa propre expertise.
Au final, chaque équipe ayant sa propre démarche pour mener ses recherches, la multiplicité des acteurs permet d'accroître les possibilités d’actions contre la maladie. Elle contribue à l’enrichissement des données scientifiques actuelles et permet aux travaux qui sont proches de se compléter.