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Comment intégrer les médecins traitants dans un meilleur dépistagel. Le temps perdue à ce niveau est énorme. Le premier maillon de la chaine médicale est toujours oublié et c'est le plus important!
Bonjour Jean-François,
Le médecin traitant est effectivement indispensable pour réaliser un dépistage efficace et de qualité. Dans le dépistage du cancer colorectal, on sait que seule leur action, conjointe avec celle des structures locales d’organisation du dépistage, permet d’atteindre des taux de participation proches de 50%. Ils sont également indispensables pour accompagner les personnes ayant un test positif vers la coloscopie et lors des étapes ultérieures éventuelles. L’organisation du dépistage dans notre pays ne les a pas oubliés et ils ont de fait une place centrale dans l’information de la population et la distribution du test de recherche de sang occulte dans les selles. Leur place est moindre dans l’organisation du dépistage du cancer du sein du fait de la nature radiologique du test de dépistage. Néanmoins, ils participent activement à l’information des femmes entre 50 et 74 ans. Des études sur les médecins généralistes français ont montré combien ils étaient motivés pour participer aux campagnes de dépistage et que même si la mise en place d’une rémunération adéquat de cette activité doit être mise en place, leur motivation première reste avant tout dépendante du niveau et de la qualité du service rendu à la population.
L’un des enjeux actuels est certainement l’adaptation des pratiques de dépistage du cancer de la prostate chez les généralistes (comme chez les urologues) à l’état actuel des connaissances sur l’efficacité du dosage régulier du PSA. Compte tenu de l’absence d’efficacité prouvée de la pratique de ce dosage et des nombreux effets délétères, les médecins généralistes ne devraient réserver ce dépistage qu’aux hommes présentant un profil de risque particulier.
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Guy
Bonjour Jean-François,
Le médecin traitant est effectivement indispensable pour réaliser un dépistage efficace et de qualité. Dans le dépistage du cancer colorectal, on sait que seule leur action, conjointe avec celle des structures locales d’organisation du dépistage, permet d’atteindre des taux de participation proches de 50%. Ils sont également indispensables pour accompagner les personnes ayant un test positif vers la coloscopie et lors des étapes ultérieures éventuelles. L’organisation du dépistage dans notre pays ne les a pas oubliés et ils ont de fait une place centrale dans l’information de la population et la distribution du test de recherche de sang occulte dans les selles. Leur place est moindre dans l’organisation du dépistage du cancer du sein du fait de la nature radiologique du test de dépistage. Néanmoins, ils participent activement à l’information des femmes entre 50 et 74 ans. Des études sur les médecins généralistes français ont montré combien ils étaient motivés pour participer aux campagnes de dépistage et que même si la mise en place d’une rémunération adéquat de cette activité doit être mise en place, leur motivation première reste avant tout dépendante du niveau et de la qualité du service rendu à la population.
L’un des enjeux actuels est certainement l’adaptation des pratiques de dépistage du cancer de la prostate chez les généralistes (comme chez les urologues) à l’état actuel des connaissances sur l’efficacité du dosage régulier du PSA. Compte tenu de l’absence d’efficacité prouvée de la pratique de ce dosage et des nombreux effets délétères, les médecins généralistes ne devraient réserver ce dépistage qu’aux hommes présentant un profil de risque particulier.