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S'agit il des cancers les plus répandus, tels le cancer du sein chez la femme par exemple, ou bien des cancers plus rares ? Comment définissez-vous ces priorités ?
Bonjour Juliette,
Tout d’abord, rappelons-nous des chiffres. Selon les dernières statistiques publiées en France (Revue d’Épidémiologie et de Santé Publique 56 (2008) 159–175), en 2005, il y a eu 320 000 nouveaux cas entraînant 146 000 décès.
Si l’on parle en termes de santé publique, les cancers les plus meurtriers en nombre absolu sont le poumon avec 26 000 décès, le cancer colorectal avec 16 000 décès, le cancer du sein avec 11 200 morts et le cancer de la prostate avec 9200 morts. A partir de cette liste, il a été dressé une liste de priorités.
Si l’on regarde le problème sous l’angle de la dangerosité de la maladie, les cancers dont le pronostic reste très sombre sont, le poumon, le pancréas, l’œsophage et l’estomac. A partir de cette liste, une nouvelle hiérarchie peut être définie, la maladie commune au deux listes étant le cancer du poumon, maladie par ailleurs souvent évitable.
Il existe des équipes spécialisées de recherche dans le monde travaillant virtuellement sur tous les types de cancers y compris les plus rares. Bien entendu, elles sont plus nombreuses pour des cancers constituants de véritables fléaux de santé publique comme les cancers du sein, du poumon, de l’intestin ou du sein.
Il faut cependant savoir que des découvertes fondamentales sur des tumeurs rares, comme le rétinoblastome ou la leucémie myéloïde chronique ont permis de déboucher sur des progrès très importants sur la connaissance de la maladie et donc la conception de nouvelles méthodes de traitement.
En ce qui concerne l’ARC, notre soutien à la recherche sur le cancer se veut le plus large possible : nous finançons aussi bien des projets de recherche ayant trait aux cancers les plus fréquents comme les cancers du sein, de la prostate ou du côlon, que des cancers beaucoup plus rares tels que les cancers pédiatriques. Nous avons en effet la volonté de contribuer aux avancées de la recherche sur TOUS les cancers. Notre seul critère de sélection des projets de recherche qui nous sont soumis est leur qualité (caractère innovant, pertinence en cancérologie, faisabilité).
Toutefois, nous lançons régulièrement des appels à projet « ciblés », portant sur des thématiques de recherche prioritaires, en accord avec les politiques de santé nationales. Ainsi, en partenariat avec l’Institut national du cancer, nous avons récemment participé au financement de projets portant sur les cancers professionnels et sur le cancer du foie. Cette année, nous financerons des projets ayant trait au cancer de la prostate.
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Axelle
Bonjour Juliette,
Tout d’abord, rappelons-nous des chiffres. Selon les dernières statistiques publiées en France (Revue d’Épidémiologie et de Santé Publique 56 (2008) 159–175), en 2005, il y a eu 320 000 nouveaux cas entraînant 146 000 décès.
Si l’on parle en termes de santé publique, les cancers les plus meurtriers en nombre absolu sont le poumon avec 26 000 décès, le cancer colorectal avec 16 000 décès, le cancer du sein avec 11 200 morts et le cancer de la prostate avec 9200 morts. A partir de cette liste, il a été dressé une liste de priorités.
Si l’on regarde le problème sous l’angle de la dangerosité de la maladie, les cancers dont le pronostic reste très sombre sont, le poumon, le pancréas, l’œsophage et l’estomac. A partir de cette liste, une nouvelle hiérarchie peut être définie, la maladie commune au deux listes étant le cancer du poumon, maladie par ailleurs souvent évitable.
Il existe des équipes spécialisées de recherche dans le monde travaillant virtuellement sur tous les types de cancers y compris les plus rares. Bien entendu, elles sont plus nombreuses pour des cancers constituants de véritables fléaux de santé publique comme les cancers du sein, du poumon, de l’intestin ou du sein.
Il faut cependant savoir que des découvertes fondamentales sur des tumeurs rares, comme le rétinoblastome ou la leucémie myéloïde chronique ont permis de déboucher sur des progrès très importants sur la connaissance de la maladie et donc la conception de nouvelles méthodes de traitement.
En ce qui concerne l’ARC, notre soutien à la recherche sur le cancer se veut le plus large possible : nous finançons aussi bien des projets de recherche ayant trait aux cancers les plus fréquents comme les cancers du sein, de la prostate ou du côlon, que des cancers beaucoup plus rares tels que les cancers pédiatriques. Nous avons en effet la volonté de contribuer aux avancées de la recherche sur TOUS les cancers. Notre seul critère de sélection des projets de recherche qui nous sont soumis est leur qualité (caractère innovant, pertinence en cancérologie, faisabilité).
Toutefois, nous lançons régulièrement des appels à projet « ciblés », portant sur des thématiques de recherche prioritaires, en accord avec les politiques de santé nationales. Ainsi, en partenariat avec l’Institut national du cancer, nous avons récemment participé au financement de projets portant sur les cancers professionnels et sur le cancer du foie. Cette année, nous financerons des projets ayant trait au cancer de la prostate.