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Bonjour Gaëlle,
Pour le moment il s'agit d'une décision politique de santé publique, qui repose sur des essais cliniques effectués sur des femmes jeunes (14 à 26 ans). Ce vaccin, dirigé contre les 4 types de virus du papillome responsables de la majorité des cancers du col de l'utérus (HPV 16, 18, 6 et 11), a un effet préventif chez des personnes encore non infectées. L'effet est maximal chez les jeunes filles et les jeunes femmes. Il n'a pas d'effet démontré sur des personnes déjà infectées. Or les virus des papillomes sont très répandus dans la population et se transmettent par voie sexuelle ainsi que par contact de la peau. Ainsi, la vaccination de femmes adultes ayant déjà eu de multiples rapports sexuels serait envisageable uniquement après des tests démontrant qu'elles ne sont pas infectées par les virus ciblés par le vaccin. La vaccination ne peut pas non plus être pratiquée sur les femmes enceintes. Ce serait donc une procédure plus longue et plus coûteuse.
Actuellement, l'usage du vaccin chez les femmes adultes et chez les hommes n'a pas été approuvé, mais en théorie, ce serait possible d'utiliser le vaccin pour protéger une personne quel que soit son âge si elle n'est pas déjà infectée.
La protection contre les virus du papillome n'est pas totale et la vaccination ne dispense pas de recourir aux moyens de dépistage existants comme l'examen gynécologique et le frottis. La vaccination perd de l'intérêt chez les personnes courant peu de risques en raison de l'absence de rapports sexuels.

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Bonjour Gaëlle,
Pour le moment il s'agit d'une décision politique de santé publique, qui repose sur des essais cliniques effectués sur des femmes jeunes (14 à 26 ans). Ce vaccin, dirigé contre les 4 types de virus du papillome responsables de la majorité des cancers du col de l'utérus (HPV 16, 18, 6 et 11), a un effet préventif chez des personnes encore non infectées. L'effet est maximal chez les jeunes filles et les jeunes femmes. Il n'a pas d'effet démontré sur des personnes déjà infectées. Or les virus des papillomes sont très répandus dans la population et se transmettent par voie sexuelle ainsi que par contact de la peau. Ainsi, la vaccination de femmes adultes ayant déjà eu de multiples rapports sexuels serait envisageable uniquement après des tests démontrant qu'elles ne sont pas infectées par les virus ciblés par le vaccin. La vaccination ne peut pas non plus être pratiquée sur les femmes enceintes. Ce serait donc une procédure plus longue et plus coûteuse.
Actuellement, l'usage du vaccin chez les femmes adultes et chez les hommes n'a pas été approuvé, mais en théorie, ce serait possible d'utiliser le vaccin pour protéger une personne quel que soit son âge si elle n'est pas déjà infectée.
La protection contre les virus du papillome n'est pas totale et la vaccination ne dispense pas de recourir aux moyens de dépistage existants comme l'examen gynécologique et le frottis. La vaccination perd de l'intérêt chez les personnes courant peu de risques en raison de l'absence de rapports sexuels.

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