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Bonjour,
Pourra-t-on un jour dépister de manière très précoce si nous sommes plus disposés à avoir certains types de cancers ?
Bonjour,
Le dépistage du cancer consiste en l’application systématique dans une population, ne présentant aucun signe, asymptomatique, d’un examen capable de détecter soit une lésion précancéreuse, soit un cancer à un stade précoce de son développement. Il doit en résulter dans le premier cas, l’absence de survenue du cancer et dans le deuxième, une amélioration du pronostic et des chances de guérison.
L’objectif ultime est une réduction de la mortalité par cancer. Seule l’observation d’un tel phénomène permet de conclure à l’efficacité d’un dépistage.
En France, aujourd’hui, un dépistage systématique est recommandé pour le cancer du sein chez les femmes de plus de 50 ans, le cancer du col de l’utérus et du côlon. L’utilité du dépistage du cancer de la prostate par la mesure du PSA (l’Antigène Spécifique Prostatique) fait débat. A moyen terme, un dépistage systématique des mélanomes, des cancers du poumon, pourrait voir le jour. A plus long terme, avec le développement de la génomique, on peut anticiper le développement de méthodes plus spécifiques pour les groupes à risque ainsi ciblés. Il pourrait concerner les cancers ORL, les cancers du foie et certaines tumeurs cérébrales.
Bernard
Bonjour,
Le dépistage du cancer consiste en l’application systématique dans une population, ne présentant aucun signe, asymptomatique, d’un examen capable de détecter soit une lésion précancéreuse, soit un cancer à un stade précoce de son développement. Il doit en résulter dans le premier cas, l’absence de survenue du cancer et dans le deuxième, une amélioration du pronostic et des chances de guérison.
L’objectif ultime est une réduction de la mortalité par cancer. Seule l’observation d’un tel phénomène permet de conclure à l’efficacité d’un dépistage.
En France, aujourd’hui, un dépistage systématique est recommandé pour le cancer du sein chez les femmes de plus de 50 ans, le cancer du col de l’utérus et du côlon. L’utilité du dépistage du cancer de la prostate par la mesure du PSA (l’Antigène Spécifique Prostatique) fait débat. A moyen terme, un dépistage systématique des mélanomes, des cancers du poumon, pourrait voir le jour. A plus long terme, avec le développement de la génomique, on peut anticiper le développement de méthodes plus spécifiques pour les groupes à risque ainsi ciblés. Il pourrait concerner les cancers ORL, les cancers du foie et certaines tumeurs cérébrales.